Jayne Mansfield 1967 de Simon Liberati

 

Vous allez entrer dans un fracas de métal.  Le début est  l’autopsie d’un accident, et ces lignes sont d’une efficacité déroutante et vous ne pourrez pas vous empêcher d’aller regarder sur le net les photos de ce crash ….

L’auteur nous perd un peu au cours des pages mais il nous rattrape vite. La lutte de Jayne pour continuer à exister, son amour pour son Sam Brody, ces prestations dans des Clubs perdus au fin fond du Mississipi, ses enfants et ses chiens, Jayne était une punk avant l’heure, dans sa vie comme dans sa mort …

J’ai Lu. 158 pages. 6,90 €

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