Sur la terre comme au ciel de David Enia

 

Quel joli roman d’apprentissage, que ce premier roman…. Un livre, qui est comme l’enfance, tendre et douloureux.

L’ histoire se passe en Sicile, à Palerme, au coeur de la ville, sous la chaleur et la violence qui y règne. Nous y croisons plusieurs personnages mais essentiellement trois hommes, 3 générations d’une même famille, Rosario le grand père, Umbertino l’oncle et Davidu l’adolescent à la découverte de la vie. Un livre qui nous parle des absents avec justesse, de l’amitié avec force et de la naissance de l’amour avec sensibilité. Et puis, il y  la boxe dans ce roman, la boxe comme lien familial, et la boxe comme métaphore de la vie.

Le récit est complexe à maitriser au départ puisqu’on passe d’un personnage à l’autre, d’une époque à l’autre, dans une même page et sans aucune transition, mais cela donne un style et surtout un rythme à l’histoire.

Un regret : ne pas parler italien, et ne pas avoir eu la chance de le lire en version originale.

Le livre de poche. 427 pages