Dans les angles morts d’Elizabeth Brundage

Alors voici un livre dont le bandeau : « Un grand roman américain » est un peu trompeur. Ce livre est un bon roman sans aucun doute, mais je ne suis pas sûre qu’il reste longtemps dans ma mémoire.

Pour autant, la lecture de ce roman est captivante, un page turner incroyable, d’ailleurs je l’ai lu en deux jours. L’auteur a un vrai talent pour raconter une histoire et elle est une formidable portraitiste. Elle emploie une écriture simple et fluide, sa narration est passionnante et son point de vue sur l’Amérique de la fin des années 70 est sociologiquement juste mais comme tous les livres qui flirtent entre suspense et psychologie, je suis un peu déçue par la fin.

C’est un livre idéal pour les longues soirées d’hiver, un livre à emporter en vacances et que je recommande. Et s’il est classé dans la littérature, il pourrait sans dénigrement aucun, être classé dans les polars car c’est aussi la force de ce livre, on a vraiment envie de connaitre, pourquoi Catherine a été si sauvagement assassinée…

 

Livre de poche. 631 pages